Commentaires de presse

“quatre œuvres toutes en saveur”

Compte-rendu de Ubiquité dans De:Bug 142 (mai 2010).

L’émotion sonore est au programme! Les œuvres, composées au début de la décennie, et plus tard retravaillées et redéployées en 7.1 surround, sont toutes quatre intégralement savoureuses. Le projet de Bassal… atteindre les plus hauts standards de qualité audio — tant en tant qu’ingénieur de mastering pour l’étiquette, que pour son premier album — est parfaitement représenté ici. Et cela s’applique aussi au plan esthétique : les couches sonores, transparentes et sophistiquées, pénètrent l’espace auditif en parfait agencement, malgré l’impressionnant foisonnement d’événements simultanés. Cet album est l'illustration parfaite de ce que ce genre musical peut offrir : un univers sonore à la fois familier et étranger.

“le son comme structure narrative”

Massimiliano Busti, compte-rendu de Ubiquité dans Blow Up 144 (avril 2010).

Le talent d’utiliser le son en tant que structure narrative : voilà ce qui distingue le travail de Dominique Bassal.

“turbulences moleculaires, grondements iconoclastes”

Compte-rendu de Ubiquité dans Bad Alchemy 65, 1er mars 2010.

Les yeux fermés, ce que j’entends est une peinture gestuelle à la Pollock, de dramatiques éclatements de cristaux, des turbulences moléculaires et des grondements iconoclastes.

“nuances sombres et ciselées”

Ingvar Loco Nordin, compte-rendu de la version promotionnelle d’Ubiquité (2009) sur Sono Loco, 2005.

Bassal s’insinue en mon oreille par nuances sombres et ciselées, transformant, de façon délicate mais insidieuse, mon univers en une nouvelle dimension au temps incurvé.

un électroacousticien moderne à son meilleur

Ingvar Loco Nordin, compte-rendu de Noyade en magma (2001) sur Sono Loco, 2005.

Le son génère instantanément des épées de samouraï qui, en un éclair de réflection stellaire, vous traversent diagonalement le visage. Voici de la matière audio concise; brio et subtilité au travail — et un travail maîtrisé! Voici un électroacousticien moderne à son meilleur, un représentant de la tradition française : on perçoit ici les ombres et les nuances du GRM, du GMVL et du Studio Celia.